Mémoire, Histoire Oubliée des Prisonniers du FLN
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INPI
Un silence d'Etat Jean Jacques Jordi Les disparus civils européens de la Guerre d'Algérie En savoir plus
André Aussignac, 74 ans, appelé du 23e Rima à Alger, a été déclaré disparu le 21 juillet 1962 par l'Armée française.) Le soir du 21 juillet 1962, j'ai quitté, en uniforme, la Maison carrée (caserne) d'Alger pour aller acheter des cigarettes. Je suis tombé sur un barrage de musulmans en uniforme. Ils m'ont pris ma carte d'identité militaire et l'ont déchirée. Lire la Suite
Prisonniers du FLN, Raphaëlle Branche Frère Luc, du monastère de Tibhérine, dont on sait l’enlèvement et la fin tragique en 1996, avait déjà connu la capture. C’était le 1er juillet 1959, en pleine guerre d’Algérie. Les hommes en armes qui l’avaient rapté ne le libérèrent que cinq semaines plus tard. En Algérie, contre toute attente, le FLN fit des prisonniers militaires mais aussi civils, des hommes mais aussi des femmes pour internationaliser le conflit grâce à l’action de la Croix-Rouge internationale. Beaucoup moururent. Leur histoire, qui est aussi celle de la première tentative d’appliquer les conventions de Genève lors d’un conflit, n’avait encore jamais été faite. Ce livre entend leur redonner vie, les réinscrire dans notre mémoire, et dire au plus près l’expérience de ces prisonniers de la guérilla, témoins étranges d’une guerre dont on a largement perdu le sens.
Les Disparus de la guerre d'Algérie (1954/1963) n'ont pas eu l'honneur d'être commémorés par la Journée Mondiale des Personnes Enlevées établie en 2010... Trop de vérités pas bonnes à entendre par les gaullistes...Depuis 2013, nous réparons cette injustice... Herve Cuesta
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Mémoire, Histoire Oubliée des Prisonniers de FLN
Un silence d'Etat Jean Jacques Jordi Les disparus civils européens de la Guerre d'Algérie En savoir plus
Prisonniers du FLN, Raphaëlle Branche Frère Luc, du monastère de Tibhérine, dont on sait l’enlèvement et la fin tragique en 1996, avait déjà connu la capture. C’était le 1er juillet 1959, en pleine guerre d’Algérie. Les hommes en armes qui l’avaient rapté ne le libérèrent que cinq semaines plus tard. En Algérie, contre toute attente, le FLN fit des prisonniers militaires mais aussi civils, des hommes mais aussi des femmes pour internationaliser le conflit grâce à l’action de la Croix-Rouge internationale. Beaucoup moururent. Leur histoire, qui est aussi celle de la première tentative d’appliquer les conventions de Genève lors d’un conflit, n’avait encore jamais été faite. Ce livre entend leur redonner vie, les réinscrire dans notre mémoire, et dire au plus près l’expérience de ces prisonniers de la guérilla, témoins étranges d’une guerre dont on a largement perdu le sens.
Les Disparus de la guerre d'Algérie (1954/1963) n'ont pas eu l'honneur d'être commémorés par la Journée Mondiale des Personnes Enlevées établie en 2010... Trop de vérités pas bonnes à entendre par les gaullistes...Depuis 2013, nous réparons cette injustice... Herve Cuesta
André Aussignac, 74 ans, appelé du 23e Rima à Alger, a été déclaré disparu le 21 juillet 1962 par l'Armée française.) Le soir du 21 juillet 1962, j'ai quitté, en uniforme, la Maison carrée (caserne) d'Alger pour aller acheter des cigarettes. Je suis tombé sur un barrage de musulmans en uniforme. Ils m'ont pris ma carte d'identité militaire et l'ont déchirée. Lire la Suite